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En 2018 et 2019, Wes Anderson a choisi Angoulême pour tourner son film The French Dispatch. La ville s’est transformée en plateau de cinéma vivant. Ses ruelles, escaliers et places ont servi de décor à ce projet hommage aux journalistes.

Wes Anderson et le choix d’Angoulême

Après un casting de plusieurs villes françaises, la presse a annoncé fin août 2018 que le réalisateur américain posait ses caméras à Angoulême. Le 23 novembre 2018, lors du lancement des illuminations de Noël de la ville, Wes Anderson déclare qu’Angoulême est désormais « [sa] nouvelle ville préférée de France ». 

Le tournage de « The French Dispatch » a réunis des stars françaises et internationales. Parmi elles : Benicio del Toro, Tilda Swinton, Thimothée Chalamet, Mathieu Amalric, Bill Murray, Christoph Watlz ou Léa Seydoux. Pourtant la vraie vedette fut Angoulême elle-même : ses habitants, ses 900 figurants et ses décors rappelant la France d’après-guerre.

Une ville transformée en studio

La Cité des Valois, surnommée « Ennui sur Blasé » par certains, a ouvert tous ses recoins. Les rues, places et monuments ont servi de décors extérieurs. Un hangar du Pays d’Angoulême a été aménagé pour les plateaux intérieurs. Grâce à cette transformation, la ville a offert une vision fantasmée de la Nouvelle Vague française.

Un pèlerinage pour les cinéphiles

Depuis la fin du tournage, des fans du monde entier viennent à Angoulême pour revoir les lieux du film.

Grâce au travail de Pascal Lefort et certaines photos de Odette Fouché, un parcours retrace différentes étapes où le film a été tourné. Ainsi, des textes restituent les scènes et montrent l’envers du décor. 

Le parcours officiel mesure 3,8 km et comprend 17 étapes. Les fans du film ne manqueront pas de repartir d’Angoulême avec le livre « Wes in town » publié aux éditions Makisapa et avec l’envie de se replonger dans ce film pour le moins déroutant.

Le making-of

Le making-of révèle les coulisses et les défis techniques nécessaires pour réaliser The French Dispatch.